Tandis qu’un quatrième type s’en va chercher à manger, trois autres restent dans l’appartement. Pas encore dévêtus, ils font semblant de baiser. L’un des trois est pris à partie par les deux autres. Malmené, fouillé, trituré, il se fait lécher le cul tandis qu’il pompe. Telle une chienne, il propose son postérieur. Le petit trou lubrifié de salive, il se fait mettre et suce. Passés dans la chambre, il continue d’être défoncé par les deux autres, se paluche avant de se faire cogner le fion par un gode. Il se fait ensuite élargir l’anus par un gros phallus blanc. Le cul dilaté, les postures varient mais c’est toujours lui qui lèche et se fait tringler avant d’être arrosé de foutre, sur la gueule et le torse. Doigté, il se branle et jute à son tour. Revient alors le quatrième type qui découvre, étonné et mécontent, que ses trois potes ont baisé derrière son dos.
Un esclave est à genoux par terre vêtu d’un jockstrap et d’un gros collier clouté qui l’empêche presque de respirer, son maitre le rejoint et lui colle son pied sur le cul. Il presse de plus en plus fort pour titiller son anus et faire monter l’excitation de la salope au sol. Il commence à gémir de plaisir, mais le maitre n’est pas la pour lui faire du bien, il va donc le relever et lui donner une bonne fessée cul nu qui laissera des traces sur le fion de notre minet. Une fois corrigé il devra lécher le chibre du maitre, mais à travers le slip bien entendu sinon ca serait trop bon pour lui.
Hum, voilà ma nouvelle proie, après une bonne série de fessées, je lui fait sucer ma bite non stop sans qu'il puisse respirer. A quatre pattes, je lui attache les bras dans le dos, une vraie poupée avec laquelle je vais bien m'amuser. Je décide de l'enculer à sec et de le prendre violemment jusqu'à le faire gueuler. J'enchaîne ensuite en lui mettant mes godes favoris, l'un est énorme mais rentre entièrement, je suis donc obligé d'y mettre aussi ma bite pour calmer son cul. Excité comme un fou je lui éjacule sur les fesses tandis que mon gode continue à l'écarteler...
A quatre, au premier étage, très vite Antonio passe à la casserole. On le pelote, lui claque les fesses. On lui fourre des doigts dans la raie du cul. Antonio suce. La série de pompes démarre. Il passe d’une bite à l’autre. Dans l’épisode « Je suce comme une bête » il se prend même deux types dans la bouche. Antonio est aux taquets, il suce à mort et se fait lécher le cul avant d’être sodomisé. Les types le grimpent, en le cravachant, comme s’il était un cheval, la tignasse écrasée. Antonio, drôlement secoué, se fait piner dans tous les sens. Il continue de pomper et de lécher des burnes qui pendent. Il se fait doigter le trou du cul, enjambe des pines et se fait niquer à donf. Ses copains introduisent un long phallus noir en plastique dans son cul. Antonio doit se goder le conduit avec l’objet. A la fin, Antonio attend la semoule que lui balancent ses potes. Il s’en barbouille la gueule.